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Environnement


- Présentation -
Du bois mort pour une forêt vivante
- Fermes Auberges
- Ma Commune sans pesticide -
- Jachère fleurie  et plantation d'arbres fruitiers -
- Pose de panneaux photovoltaïques -
- l'Espace Info Energie -
 

PRESENTATION

Soultz est blottie au pied du plus haut sommet des Vosges, le Grand Ballon.
Cette situation lui confère un microclimat très favorable, un air bienfaisant et une qualité de vie exceptionnelle.
Nous avons également su tirer parti de cette situation favorable : Soultz est l'une des rares communes françaises à gérer elle-même son réseau de distribution d'eau potable avec un souci constant de qualité au meilleur coût.
Mais pour que chacun participe à la préservation de notre environnement, la commune ou la communauté de communes a mis à la disposition de chacun un certain nombre d'infrastructures pour le traitement des déchets ménagers :
  - instauration du tri sélectif (papiers et cartons) depuis le 1er janvier 2000,
  - collecte des ordures ménagères,
  - conteneurs disponibles au travers de la Ville pour le verre, ...
  - les centres de "Déchets-Tri" de Buhl et de Soultz

>> Accès au site de la Communauté des Communes

De même la Brigade Verte -le syndicat mixte des gardes champêtres intercommunaux- est l'un des acteurs principaux de la préservation de notre environnement et de notre qualité de vie.

DU BOIS MORT POUR UNE FORET VIVANTE

Zoom Le bois mort, caractéristique des forêts à régénération naturelle, peut induire une vision plutôt négative. Une forêt avec de beaux troncs (fûts) et un sous-bois bien dégagé n’est-elle pas préférable à un entrelacement de troncs et de branches ? Pas sûr, si l’on prend en compte le maintient de la fertilité du sol (nécromasse) et de la biodiversité.
 
Lorsque le bois mort se décompose, il fournit en pourrissant de la matière et des nutriments minéraux indispensables à la croissance de nos arbres. Le bois mort se transforme en humus, fertilise le sol et assure donc la régénération naturelle de notre forêt. Le cycle de la vie recommence. Le bois mort profite ainsi aux arbres vivants.
 
Mais le bois mort est encore vivant par bien des aspects. L’arbre mort offre une grande diversité d’habitat, il devient le lieu de vie de nombreuses espèces animales (insectes, petits vertébrés, oiseaux, chauve-souris) et végétales (champignons, mousses, plantes et jeunes arbres). Cette vie qui se développe à partie du bois mort est un bon indicateur de la biodiversité, 25% des espèces animales et végétales forestières en dépendent directement. Chaque espèce a son rôle à jouer, elles sont saproxyliques, c’est à dire dépendantes du bois mort qui les abrite, leur assurant la nourriture ou permettant leur reproduction.

Chaque partie ou type de bois à sa fonction. Les branches mortes et les troncs nourrissent les insectes saproxylophages (qui mangent le bois mort) ainsi qu’une grande diversité de champignons. Les arbres au sol offrent un habitat à divers insectes et vertébrés terrestres et les arbres morts sur pied (chandelles) servent d’abri aux oiseaux cavernicoles et aux chauves-souris. Le stade de l’état de décomposition du bois joue également un rôle dont dépendent toute une succession d’espèces animales ou végétales.
 
Article coécrit par Yanneck Mougin, agent ONF et Luc Stoltz, adjoint à la forêt.

ZoomSi lors de vos promenades dans notre belle forêt de SOULTZ, un triangle peint ou griffé, pointe en haut ou vers le bas sur un tronc attire votre attention, sachez que cet arbre a vocation à être conservé, au titre de la biodiversité.
Ce pour plusieurs raisons, qui peuvent se cumuler.
Ces arbres, que nous appelons "Bio" sont répertoriés parce qu'ils sont :
morts, à cavité, couverts de lierre, remarquables, d'une essence rare ou porteurs d'un nid de rapace.
Une charte conclue entre la L.P.O (Ligue Protectrice des Oiseaux) et l'O.N.F (Office National des Forêts) fixe le maintien de 3 "Bios" à l'hectare.
Lors des forts vents, amplifiés par des tempêtes comme LOTHAR (Décembre 1999), de nombreux arbres sont déracinés et sont appelés "chablis" par les forestiers.
Mais on appelle aussi chablis l'arbre en deux parties distinctes:
- le mât, genre totem, qui s'appelle une chandelle
- le houppier détaché, que l'on nomme "volis".

Zoom Ces chandelles sont particulièrement importantes pour la vie de la forêt car, trouées par différentes espèces de pics qui vont y creuser leur nid, vont servir ensuite à abriter bien d'autres espèces.
L'arbre mort est un milieu plein de vies, et il est bien plus utile maintenu debout (mais pas trop près des chemins et sentiers pour des raisons de sécurité) que couché prématurément par la tronçonneuse du bûcheron.
Amis promeneurs, ne soyez donc pas attristés, ni choqués par cet aspect malpropre et mal rangé que vous offre la forêt ici et là.
Pensez plutôt à toute cette vie grouillante qui s'y développe, telle cette chandelle en parcelle 46, au bord du sentier longeant le Schutzweg, en contrebas du Carrefour de l'Heure.

FERMES AUBERGES

Glashütte,  Grand-Ballon, Kohlschalg : Soultz vu d'en-haut 

Grands consommateurs de bois en montagne, utilisé comme combustible pour soutenir leurs activités, les charbonniers et les verriers laissèrent de grands espaces déboisés au XVIIe siècle. Après la cessation de leurs activités, la Ville de Soultz fit des ces espaces déboisés des pâturages. Depuis des temps immémoriaux, les hommes avaient constaté que les pâtures d’été étaient bénéfiques au bétail. Sur les hauteurs, le lait gagne en qualité, en parfum, le fromage en saveur et les animaux s’y font une santé robuste. C’est donc à la limite des chaumes que les habitants construisirent leurs premières métairies, toutes détruites durant la Première Guerre mondiale et reconstruites en 1927 et 1928. Grâce aux voies d’accès et au développement du tourisme, ces métairies devinrent des fermes auberges. L’activité agricole se résume aujourd’hui à l’élevage dans les trois fermes, toutes propriété de la Ville de Soultz et exploitées par de jeunes couples qui font perdurer une ancienne tradition agropastorale. 

La ferme- auberge de la Glashütte.  
Accessible par le vallon de Rimbach, la ferme auberge de la Glashütte est située à une altitude de 825 m, entre le Firstacker et le Judenhut. La famille Gully propose différentes formules de menus, tous copieux et délicieux, dont le traditionnel menu marcaire, des soirées à thèmes : sanglier à la broche, venaison, et méchoui. La famille propose également un accueil hôtelier avec nuit et petit déjeuner ou une pension complète. 
Tél : 03 89 76 88 04 

La ferme-auberge du Grand Ballon.  
Située juste en contrebas du Grand Ballon, à une altitude de 1108 m, la ferme auberge est exploitée depuis 1993 par Didier et Annick Bronner. Ils ont ramené des vaches, des chèvres, des cochons, des poules dans cette ferme, qui, avant leur arrivée, n'était plus qu'une simple auberge au pied des pistes de ski. Ils produisent des charcuteries « maison » et d’excellents fromages de chèvre. Leur carte propose des menus marcaire mais aussi d’autres formules et spécialités : chèvres chauds, fleischnaka, le tout, accompagné de magnifiques crudités et servis dans un cadre chaleureux. 
Tél : 03 89 76 95 79 
www.ferme-auberge-grandballon.fr 

La ferme auberge du Kohlschlag.  
La ferme-auberge du Kohlschlag est implantée à 775 m d’altitude, sur les pâturages en contrebas du col Amic. Eloi Gewiss a grandi à la ferme-auberge où il est arrivé en 1971 avec ses parents. En 1996, il reprend avec son épouse Véronique la location gérance de l’exploitation qui s’étend sur 18 ha, car son père Jean Gewiss prend sa retraite. Les travaux de mise en conformité de la cuisine et de la fromagerie sont engagés en septembre 1998 et prennent fin au printemps 1999. La famille, aidée de ses enfants, y travaille à l’année. L’élevage est composé d’une quinzaine de vaches Vosgiennes, de quelques chèvres et cochons ainsi que d’une bass- cour. La production laitière est transformée en fromages : munster, bargkass, chèvre, yaourts, seeskass et flans. Ces produits laitiers ainsi que la viande provenant de leur élevage sont proposés à la vente à l’auberge. Ils accompagnent  et composent les excellents menus marcaire de leur carte servis dans un cadre chaleureux. 
Tél : 03 89 82 31 28    

MA COMMUNE SANS PESTICIDE

ZoomRemise de la première libellule à l’Adjoint au Maire et le service Espaces VertsMa commune sans pesticide : Tous concernés !
Depuis 2005, la Région Alsace et l’Agence de l’eau Rhin-Meuse proposent un soutien financier aux communes qui modifient leurs pratiques pour le désherbage et l’entretien des voiries et des espaces verts.
Ce soutien financier, en faveur des pratiques respectueuses pour la qualité de la ressource en eau, peut atteindre 70%. Elles initient en 2011 une campagne de valorisation des communes alsaciennes qui ont décidé de s’engager dans la réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires.
La deuxième édition de cette opération de distinction «commune nature» s’est déroulée le 14 novembre 2012 à Riedisheim.
La ville de Soultz a été primée au côté des 77 autres communes et a obtenu après audit, une distinction de NIVEAU 1, illustrée par une libellule.
Pour signifier son engagement, chaque commune signe la charte régionale «Démarche zéro pesticide». Cela se traduit par un engagement volontaire de la commune dans une démarche progressive et continue ; l’objectif final étant de ne plus utiliser de produits phytosanitaires et à préserver un patrimoine naturel commun, enjeu majeur pour le développement en Alsace.

Les 3 niveaux de mise en oeuvre.
-  Le niveau 1 (1 libellule)
   Marque l’engagement dans la démarche «zéro pesticide»
- Le niveau 2 (2 libellules)
  Signifie une nette diminution (70%) des quantités de produits chimiques utilisés par la commune.
- Le niveau 3 (3 libellules)
 Correspond à la suppression complète des pesticides et à la mise en oeuvre d’une gestion différenciée des espaces verts selon les contraintes, la vocation de chaque espace et sa localisation.

Pourquoi la commune se mobilise ?
 • Les pratiques de désherbage des voiries et d’entretien des espaces communaux, peuvent gravement dégrader la qualité des ressources en eau si elles sont effectuées avec des produits chimiques.
• Les stations d’épuration ne sont pas conçues pour traiter les produits phytosanitaires et leurs produits de dégradation.
• Ces produits se retrouvent tôt ou tard dans le milieu naturel.
• Protéger la nappe phréatique, c’est préserver les milieux naturels et la biodiversité, tout autant que notre santé et celle de tous les êtres vivants dans notre environnement.
• La présence d’herbes folles au bord de voiries ou de fleurs sauvages dans les espaces verts va parfois de pair avec le changement des pratiques.
• La perception de chacun doit évoluer pour une meilleure acceptation de ces végétaux dans nos paysages, signes d’une meilleure prise en compte de la qualité des eaux de surface et des eaux souterraines.
• Ces herbes qui poussent spontanément ne sont donc pas si mauvaises !

Chacun peut participer
Les alternatives à l’utilisation de produits phytosanitaires sont variées et peuvent être pratiquées par tous. Voici quelques exemples concrets : tondre moins court le gazon, laisser de la place aux zones plantées en prairie ou non fauchées… choisir des espèces locales, souvent plus résistantes car adaptées au climat. Utiliser du paillage au pied des arbustes et des plantes en massif afin de limiter la, pousse des herbes folles.
Effectuer un désherbage mécanique avec un couteau, une binette ou un sarcloir. S’équiper en matériel de désherbage thermique si nécessaire.
Privilégier des espèces moins fragiles, nécessitant moins d’entretien.
Associer différentes espèces entres elles afin de renforcer leur résistance aux maladies Recourir à des moyens de « lutte biologique » par exemple : le purin d’orties, la bouillie bordelaise….
Retourner les résidus de produits chimiques entamés ou périmés dans les déchetteries.

JACHERE FLEURIE ET PLANTATION D'ARBRES FRUITIERS

L’intervention en faveur des paysages des abords de la Ville constitue un axe majeur de la charte communale pour l’environnement et le Développement durable adoptée en 2008. Cette politique paysagère se traduit notamment par la volonté de planter des arbres fruitiers et de semer de la jachère fleurie sur des parcelles communales situées à des endroits stratégiques du territoire : en entrée de ville ou à des endroits fréquentés par le public.
Ces actions ont pour objectifs de restaurer un élément typique des paysages soultziens, d’entretenir la biodiversité locale, de sauvegarder les variétés locales qui contribuent à la richesse et à l’identité du territoire mais aussi et surtout de préserver et améliorer le cadre de vie des habitants. Une des actions les plus remarquables menée l’automne dernier est la plantation, par les services municipaux de l’environnement de huit arbres fruitiers au lieudit «Buhlfeld», rue du Chemin de Fer.
S’y ajoute l’ensemencement de jachère fleurie sur une superficie de 3000 m² sur ce site ainsi qu’au lieudit Saint Georges (même superficie) et route de Bollwiller sur 500 m². Enfin, quelques pêchers des vignes ont également été plantés dans le vignoble soultzien.

POSE DE PANNEAUX PHOTOVOLTAÏQUES

Compte tenu des retours d’expériences parvenus en mairie ces derniers mois, il a paru utile d’établir un bref rappel de la règlementation applicable en la matière : La pose de panneaux photovoltaïque sur immeuble existant est soumise au dépôt d’une déclaration préalable au titre du code de l’urbanisme.
Le formulaire peut être retiré en mairie ou téléchargé sur le site service public suivant : https://www.formulaires.modernisation.gouv.fr/gf/cerfa_13404.do
Il est impératif de ne pas commencer les travaux avant la fin du délai d’instruction de la demande précitée(1 ou 2 mois selon que le projet se situe ou non en périmètre monument historique).
La demande peut faire l’objet de prescriptions particulières, portant sur la couleur, l’emplacement desdits panneaux.
Le règlement du POS ne prescrit pas de quota limite autorisé par zone ou quartier.
Le service de l’urbanisme se tient à votre disposition pour vous apporter toute information complémentaire en la matière.

L'ESPACE INFO ENERGIE

Le conseiller Espace INFO ENERGIE vous propose d’étudier ensemble votre projet de construction, rénovation ou énergies renouvelables, pour vous permettre d’avoir des solutions concrètes et de connaitre les aides octroyées.
Ce conseil est neutre et gratuit.
Le conseiller tient ses permanences, sur rendez-vous, à la Communauté de communes de la Région de Guebwiller le premier et troisième mardi matin de chaque mois de 9h à 12h.
Le conseiller peut aussi vous recevoir dans les locaux du Pays Rhin Vignoble Grand Ballon, 10 rue de la Monnaie à Guebwiller, tous les jours de 9h à 12h et de 14h à 17h.

Inscription obligatoire au 06 83 03 89 22
ou par mail :
eie@rhin-vignoble-grandballon.fr
ou sur le site internet : www.infoenergie.org

Qualite de l'air

ASPA

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Météo France

Qualité de l'eau

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